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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 22:47

fée 4

 

Traverser les Saisons, le Ciel et l'Eau.
Feuilles d'or collées à même la peau - - -  envolées !
Avoir une envie d'écrire, présente, archi-présente,
lovée dans les pores de la peau...
la même qui recevait  les feuilles d’or il y a quelques instants encore, collées.
Savoir que l'Automne est propice aux lâchers de pages, tourbillons, 
que de se teindre en  rousse ne servirait à rien,
sinon que de se fondre, une nuance de plus, dans les camaïeux de la forêt,
sinon que de se protéger, un instant de plus,
contre les froidures de l'hiver annoncé.
Les feuilles s'envoleront, de toutes les couleurs
Alors c'est le moment de reprendre les nôtres,
nos pages et de les envoyer à quelques maisons d'édition.
Ecrire encore et encore.
En faire son projet personnel... 
Merci aux éditions du Petit Pavé
de se projeter avec moi.... voir leur dernière revue... celle de l'Automne ...
numerisation0004.jpg

numérisation0003-copie-1

Le recueil, lui,  dans quelques temps

Et si vous voulez écrire vous aussi, rejoignez-nous

pour des ateliers réguliers mensuels ou des cycles d'écriture, voir ici

pour des ateliers d'écriture en même temps que découverte d'un lieu, d'une personne  voir ici

Et pour plus de renseignements encore , nous serons présents au Forum des Associations de la Ville d'Angers - Agora le 9 et 10 novembre prochain.

numerisation0013.jpg


 

 

 

 

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 08:00

Toune tourniquet, donne-moi le vertige de la valse

des mots et des photos.

2013-3875.JPG

Cherchons " tourniquet " pour présenter  cartes postales

évoquant la vacance, l'invitation, les liens avec soi-même et les autres .

En haut à droite, nos cartes

au Camping du Roc St André dans le Morbihan,

à deux pas de l'univers du poète ferrailleur  de Lizio,

(voir lien de Porte-Plume pour ces 2 sites)

Un clin d'oeil à l'esprit  familial - canal- bancal /pas grave- du lieu,

du Domaine du Roc St André dans le Morbihan

entre Josselin et Malestroit.

  Lizio 5 P1050066

écluse près du Roc Ete-2011 6574

  ***  *** ***

Et ces mêmes cartes postales, en vente, dans le petit nid de Montsabert,

nid troglo en Anjou, dans l'univers de Patricia qui creuse les rencontres

entre créateurs et invite tous les passagers-visiteurs, à creuser,

eux aussi, en eux, pour trouver leur part de création...

voir ici 

et sur fb Megapole Montsabert

 

2013-3939.JPG 2013-3700.JPG

Montsabert-3936.JPG Montsabert-3941.JPG

Merci à ces deux lieux d'accueillir

nos petits mots et nos photos...

A savoir : le tourniquet, quand nous l'aurons trouvé,

servira aux Accroche-coeurs.

Nous cherchons aussi des plumes, un chevalet,

et toujours des petites mains, des gros bras !

voir ici les Accroches-coeurs et nous

 

 

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 22:16

Premiers mots, premières lignes… Extraits d'un livre qui cherche lecteurs, rêveurs, promeneurs ... éditeurs



Loire-amie-ou-ennemi.jpg

Béhuard est une île, un lieu, un village qui laisse voir son âme à la fois sauvage, pieuse et de caractère. Cela suffit-il à expliquer l’impression de bien-être qui s’en dégage ? Y aurait-il aussi quelques magnétismes, quelques ondes telluriques qui attireraient les visiteurs, les pèlerins, et y fixeraient les habitants ?  Pour ma part, après avoir goûté et savouré ses paysages, j’ eus envie de m’ancrer davantage auprès de ses habitants, voir d'un peu plus près ce qui les animait et comment ils se partagaient ce petit bout de terre.

Ce fut autour du 15 Août que je me décidais d'écrire ... et le 15 Août à Béhuard, c'est ...le grand pélerinage !

Alors crayon en main,

je suivais,

j'allais voir les îliens de près, ceux d'un jour ou ceux de l'éternité.

     Béhuard   Béhuard

J’allais donc d’abord découvrir Béhuard la pieuse.


sanctuaire et ciel bleu

Une île sur la Loire, lorsqu’elle est en Anjou,
s’agrandit l’été et rétrécit l’hiver,
paresse et s’étire sous le soleil d’Août,
se rassemble sous les grisés irisés de Novembre
et se recroqueville, la tête sous son aile les soirs de Février.

 

Elle offre à qui sait le voir :

 

Le noir des quelques marches de schistes, protections parfois vaines des crues ligériennes ...
Le blanc des murs de tuffeau,  de guingois ou d'aplomb,  affichant le petit nom intime de la maison qu'ils portent...
Des résidences secondaires avec des jardins pleins de palmiers, de bananiers et de glycines ...
Des troupeaux de vaches rousses...
Des aigrettes sur un pied échassier, piquées sur les bancs de sable de Loire...
Des chiens qui n’aboient pas...
Des cloches qui sonnent les heures, un carillon qui joue l’Ave Maria...
Des saules et des frênes qui s’enracinent sur les rives et rêvent ensemble...
Des roses trémières oubliées ci et là coloriant des passages secrets...
C’est tout cela l’île Béhuard, et tant d’autres choses que je ne connais pas encore... Béhuard plus tard...

 

L’île m’a d’abord fascinée par son paysage fluvial aux airs maritimes et, doucement, m’a donné son âme à voir, à la fois sauvage, pieuse et de caractère.

Sur son rocher, s’est perché un sanctuaire.

Sur les rives de la Loire, une église en plein air.

Les pèlerins y affluent, surtout ce jour de 15 Août, on attend deux mille personnes.

 

Embarquement à deux pas de chez moi, entre le ciel et l’eau.

Dans une heure débutera la grand-messe de l’Assomption.

 

carnets 4982

Dans la maison diocésaine, celle qui héberge ceux qui le souhaitent, il est un corridor entre dedans et dehors. Des plantes s’y épanouissent, ne se souciant plus d’intérieur ni d’extérieur. Hibiscus, ficus, bégonias, pélargoniums se tournent vers la Loire. Dans ce couloir de la vie paisible, des bancs de jardins publics, à lattes arrondies de couleur vert clair, au dossier en volutes attendent le pèlerin ou le vieux prêtre fatigué. Ils sont sept à vivre ici, pas tous fatigués mais tous d’un âge avancé…

 

Suite dans mes tiroirs ...

 

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 21:08

 

 LE CIEL N'EST PLUS, SEUL RESTE LE LIEU.

 

fleur d'argent R2 - Copie R4
 

Aux creux des douves, la mosaïque de couleurs a disparu laissant place à une broderie des plus subtiles. Tissu blanc et néant, point de feston et petits boutons tout ronds.  Plongeant dans les méandres de ces arabesques, je sens, tour à tour, le toucher un peu rêche des tissus de dentelles et les boursouflures de guipures.

 

Le froid me pince les oreilles, le tissu se fait métal, ciselé, argenté. La neige se dépose, véritable alchimie transformant les massifs floraux en broderie fine puis en orfèvrerie raffinée.

 

                                *****

 

A l’intérieur du château, l’espace s’est agrandi d’un seul coup. La cour s’est étirée à l’unisson. Un seul ton, blanc tout blanc. Un seul son, tout blanc lui aussi,  crocheté de noires silencieuses.

 
notes noires silencieuses

C'était le 5 janvier 2009, cela aurait pu être aussi cette année. La neige ne prend pas de ride. Au château, j'y suis allée tous les jours.  J'y ai écrit, pris des photos aussi souvent qu'inspirée. Au bout d'un an, je bouclais mon "carnet de bord". L'équipe du château s'est interressée à mon travail apportant un autre regard sur le monument, une autre découverte, plus "amoureuse" qu'historienne.
Mais quelques jours après avoir été sous la neige , le château fût en feu. L'incendie...
Depuis, mon travail-plaisir est là-bas, dans un bureau et attend... le temps retrouvé pour reprendre les lignes
vers une sortie... peut-être !

 

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